Remarques sur la température en général et particulièrement sur l'été jusqu'à la fin décembre 2017

Remarques sur la température en générale et particulièrement sur l’été jusqu'à la fin décembre 2017.

Beaucoup de gens se préoccupent du temps qu’il fait. Certains laissent entendre qu’il faudrait qu’il fasse toujours beau.  Le bonheur des uns semble dépendre d’un ciel clément et ensoleillé pour leurs loisirs et leur bien être.

D’autres catégories de personnes qui sont appelées à travailler sous toutes sortes de conditions acceptent mieux, semble-t-il, les aléas de la température. Par exemple les travailleurs de la construction, très exposés aux intempéries, seraient mal vus de ne pas accepter les variations de température car la raison d’être de leurs métiers est d’apporter des solutions aux inconforts de l’excès de chaud et d’humidité ainsi que de l’excès de froid surtout en hiver. Aussi l’habitacle matériel doit assurer la sécurité des personnes contre divers genres de prédateurs.

Les travailleurs agricoles sont beaucoup plus près de la nature; ils en ressentent les rythmes et comprennent mieux que quiconque la nécessité des variations de température. Ils acceptent volontiers la pluie parce qu’ils savent qu’un sol asséché ne donnera pas de récolte. Par conséquent, avis donné aux gens des loisirs extérieurs : arrêter de prier pour qu’il fasse toujours beau. Par contre les agriculteurs doivent eux aussi surveiller les fenêtres de beau temps pour semer et récolter. Et quand il pleut le travail ne manque pas à l’intérieur des bâtiments de ferme. Ainsi on peut remarquer que la perception de la nature et de la température varie en fonction des intérêts individuels et du métier.

Depuis une quinzaine d’années on entend beaucoup parler des changements climatiques de la terre. On laisse entendre qu’un minime réchauffement de la température moyenne sur l’ensemble de la terre peut avoir des effets désastreux pour les berges, les sols cultivables par des apports d’eau trop considérables à certains endroits alors que d’autres souffrent de sècheresse. Les vents et les tempêtes peuvent augmenter d’intensité. Ces manifestations d’un climat devenu chaotique sont en fait des signes du réchauffement moyen; ce qui n’empêche pas qu’il fasse plus froid qu’avant à certains endroits et beaucoup plus chaud qu’avant à d’autres endroits.

Méthodes et valeur des pronostics météorologiques

Les moyens scientifiques et techniques modernes investis dans la fabrication des pronostics météorologiques sont considérables. Malgré cela, leurs pronostics ont valeur de probabilité statistique : par exemple, on annonce qu’il y aura probabilité de pluie à 40%, ce qui tombe pile pour une partie de la région mais nul pour d’autres secteurs de la même région. Par ailleurs, assez souvent on dit qu’il fera beau en fin de semaine, et l’on se trompe à 90% ; ici on serait porté à penser que la météo est de connivence  avec les organisateurs des loisirs, n’est-ce pas ?

Face aux moyens modernes de prédiction de la température, le modèle cosmologique des Anciens ne fait pas le poids. Et pourtant, je dois faire remarquer que nous sommes confrontés aujourd’hui comme hier aux mêmes éléments sensibles : terre, l’eau, l’air et le feu (lumière); aux mêmes qualités sensibles : le sec, l’humide, le froid et le chaud. Nous sommes éclairés et chauffés par les mêmes luminaires. Ceux-ci parcourent le même cycle zodiacal des Anciens, et en plus les astrologues ou les astronomes astrologues savent aujourd’hui comme hier faire appel aux cinq planètes traditionnelles auxquelles se sont ajoutées les très lentes.

Il faut être modeste, bien sûr. Cependant on peut soutenir que le modèle cosmologique des Anciens est capable d’intégrer les acquis scientifiques modernes sous bien des rapports et de tracer les voies d’expression des évènements naturels et de trouver en eux des supports symboliques.

 

Le climat plus ou moins chaotique de l’été à la fin décembre  2017 dans un contexte régional.

Les planètes, Mars, Jupiter et Saturne transitant ensemble les signes d’automne dans cette saison en 2017 pourraient nous aider à expliquer ce qui se passe.

Mars, dans le signe du Cancer, le plus au nord dans le zodiaque, nous a donné de la fraicheur en juillet malgré le fait que le Soleil et Mars progressaient ensemble durant ce mois.  Ensuite avec Mars on aurait pu s’attendre à un mois d’aout très chaud puisqu’il est entré dans le Lion presque en même temps que le Soleil. Cela pourrait tout de même expliquer  la sècheresse en de nombreux endroits en aout. Les bienfaits de la chaleur se sont fait sentir à partir du 15 aout et surtout en septembre. 

Mars progressant en Vierge en direction de la zone équatoriale pourrait expliquer la période de chaleur plus continue dans la période du signe de la Vierge et du signe de la Balance, deux signes qui touchent la frontière de l’équateur.  Si l’on tient compte que Mars ne sortait de la Balance qu’à compter du 9 décembre, le pronostic d’un mois de novembre plus tempéré que la normale était évident. Car la zone équatoriale représentée ici par Vierge et Balance, est celle qui tire la plus grande humidité des forêts tropicales et des océans. Comme planète de la chaleur Mars était susceptible de favoriser une plus grande évaporation et la formation de nuages au-dessus de cette zone, que les vents se chargent de distribuer au Nord et au Sud.

Quand on sait que la rotation de la Terre contribue à mettre en contact les courants chauds humides avec les froids, ce mouvement a pour effet de créer une double dispersion au Nord et au Sud de l’équateur. L’action combinée du chaud et du froid et de la rotation donne les vents qui transportent les nuages et font tomber la pluie au loin. Pour le bonheur des uns et le malheur des autres, l’eau et la sècheresse ne se distribuent pas partout également et en même temps, de telle sorte que la sècheresse et la chaleur intensive à certains endroits de la Californie ont alimenté des incendies dévastateurs.

Jupiter qui a effectué son passage dans le signe d’air de la Balance au cours de l’année, a pu favoriser l’ampleur des vents et des ouragans transportant beaucoup d’eau au Nord comme au Sud. Pour nous, c’est confirmé par les médias qui ont rapporté les nombreuses inondations causées par des pluies torrentielles, n’est-ce pas ?  Les grands incendies qu’on a connus ces derniers mois se seraient éteints rapidement si les grandes pluies s’étaient dirigées sur les régions marquées par la sècheresse. Bien des mystères demeurent tels le désert du Sahara qui s’étend sur une grande partie du nord de l’Afrique.

Était-ce un effet de Jupiter combiné à Mars si le mois d’octobre nous offrit une température agréable et continue ?  D’après une annonce des médias octobre obtint une moyenne record de chaleur depuis qu’on tient des statistiques. Dans la région Mauricie et Centre-du-Québec, on a pratiquement pas connu de gel au sol et très peu de neige. La température semble avoir été au-dessus de la moyenne statistique.  Mais les vents ont été fréquents et intenses. En somme chez nous, on n’a pas tellement ressenti l’effet chaotique du climat. C’est ailleurs sur le plan social que le chaos s’est montré…

Sur le plan social-politique, Jupiter nous fait vivre des tempêtes d’un autre genre : la peur ou le danger de perdre l’équilibre et la paix à travers les affrontement verbaux et les menaces judiciaires. Le dix octobre dernier, Jupiter est entré dans le signe du Scorpion après avoir dépassé le degré d’opposition à Uranus en Bélier.  Surprise ! Surprise ! L’impensable se produisit, des dénonciations à caractère sexuel prirent l’affiche. Des personnes connues furent dénoncées et perdirent leur puissance en raison de leur excès comportemental. Et cela continue.

Et que dire de Saturne au troisième décan du Sagittaire ? On attribue à cette planète la froideur et aussi l’humidité (humus = terre).  Et c’est juste quand on considère que ce sont les courants froids de l’air en hauteur qui interviennent sur l’humidité des nuages, fruits de l’évaporation, qui font tomber la pluie, ou la neige dans les régions très éloignées de l’équateur.  Le Capricorne et son maitre Saturne représentent bien le rôle équilibrant du froid sur le climat. Se pourrait-il que les neiges abondantes de l’hiver prochain nous fassent oublier à certains moments le pronostic du réchauffement climatique ?

Par ailleurs, Saturne cette planète de rigueur, de responsabilité, d’organisation et de structuration s’est appliquée durant les dernières années à sonder la profondeur des doctrines, des mouvements d’idées et des engagements dans les institutions et dans les rôles sociaux.

Que va-t-il se passer à partir du 21 décembre 2017 quand Saturne va traverser le Solstice d’hiver en même temps que le Soleil dans le signe des structures de pouvoir ?  Quels plans d’innovation va-t-on soumettre derrière le sillon laissé par Pluton en Capricorne ?

Donat Gagnon, samedi 2 décembre 2017©